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Une de ces journées à oublier...

Une de ces journées à oublier... - Daniel Green

Je voulais sortir pour aller rejoindre des amis au restaurant, quand la pluie se mit à tomber, et l’orage à tonner. C’était juste au moment où je devais partir pour mon rendez-vous. Je patientais, attendant que les intempéries se calment avant de me mettre en route. J’avais une bonne demi-heure de voiture à faire avant d’arriver à l’établissement que nous avions choisi pour nous retrouver. Je devais aussi parler avec un de mes compagnons de table d’un nouveau conseiller financier qu’il avait, et qu’il souhaitait me recommander. Ma voiture était garée dans l’allée de mon jardin, je n’avais qu’à faire quelques pas pour m’y engouffrer. Au bout de dix minutes, je me décidais à sortir dehors pour affronter le mauvais temps. J’avais un parapluie des plus compétitifs pour ce type de vent. Il était profilé de telles façons, qu’il ne pouvait se retourner. Sa couleur argentée était très jolie, mais, à mon avis, plutôt pour une femme. Cependant, je n’avais rien dit à mes collègues de travail quand ils me l’avaient offert. Ils savaient que j’adorais me promener dans la campagne avec mon chien et que cet équipement me manquait.

Je rentrais donc précipitamment dans mon véhicule et je démarrais. Je restais quelques minutes à faire fonctionner le chauffage, ce qui me permit d’enlever la buée de mon pare-brise, puis j’accélérais doucement en marche arrière. Avec la pluie, ma visibilité était presque nulle. Je me rendis compte que j’avais oublié d’ouvrir le portail quand ma voiture rentra dedans. Je sortis pour constater les dégâts sous la pluie. Je n’avais fait que plier légèrement la carrosserie. Trempé, maintenant, car je n’avais pas pris le temps de prendre mon parapluie, je me remis à mon poste de conduite. Je ralentis avec prudence quand j’entamais ma manœuvre dans la rue. On ne m’y prendrait plus à me garer en marche avant chez moi ! Personne ne conduisait par ce temps épouvantable, à part moi, je pus donc sortir tranquillement.

Les trente minutes habituelles que je mettais pour aller dans ce quartier se transformèrent en quarante-cinq minutes. J’arrivais dans le restaurant, un peu en retard et tout mouillé. Quand j’avais voulu prendre mon parapluie dans la voiture, je ne l’avais pas retrouvé. J’étais donc sorti sans protection sous la pluie. Mon arrivée dans l’établissement fut remarquée. Quand je demandais à quelle table, la réservation avait été prise, l’hôtesse d’accueil me répondit que je m’étais trompé de date : je devrai revenir une semaine plus tard.

 

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Grand collectionneur, ce blogue me permet de prendre contact avec des gens qui ont cette même passion que moi. C’est aussi un excellente façon de partager ma vie de professionnel et d’amoureux des jeux vidéos. Oui, je confirme, ma maison doit être pleine de gadgets et de collections et oui - ça rend souvent ma femme complètement folle. Mais ceci dit, comme elle m’aime bien: elle me laisse tout stocker au sous-sol. Je sais, j’ai de la chance. Au plaisir de vous partager davantage mes passions.